En tête de liste des jeux sexuels les plus mal connus, on trouve le plaisir prostatique. Ceci est à mettre en lien avec un tabou tenace : la prostate, cette glande du système de reproduction masculin, s’aborde via une pénétration de l’anus. Et traditionnellement, un homme “un vrai” ne peut pas recevoir la pénétration, perçue comme une pratique réservée aux êtres faibles - les femmes, les homosexuels “passifs”. Voilà pourquoi, les Princes of Prostate ne courent pas les rangs hétérosexuels. Mais à une époque où les rôles et performances de genre se déconstruisent (la fin de “moi Tarzan ; toi Jane”?), n’est-il pas temps de revoir nos a priori au lit ? D’encourager chacun.e à être à l’écoute de ses envies ?
2025 : la fin de “moi Tarzan ; toi Jane” ?
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